Coluche ou de son vrai nom Michel Gérard Joseph Colucci est né le 28 octobre 1944 à Paris dans le 14e arrondissement. On le défini comme un humoriste impertinent doublé d'un comédien hors pair. Son père Honorio Colucci, originaire d'un petit village italien dans la région de Frosinone était peintre en bâtiment. Sa mère Simone Bouyer surnommée "Monette" travaillait chez Baumann un fleuriste du boulevard Montparnasse.
En 1947 après le décés de son père qui a succombé, à l'âge de 37 ans, à une poliomyélite, sa mère doit élever seule ses deux enfants avec un maigre salaire. Monette, Michel et sa soeur Danièle, qui a un an et demi de plus que lui, vivent à trois dans une pièce et une cuisine. Sa mère malade les emmène pendant ses traitements à Berck...
Etant jeune, Michel traîne dans la banlieue sud de Paris à Montrouge où avec ses copains, il prend goût à la musique. Les études ne le passionnent pas et ne le mènent guère plus loin que le Certificat d'études primaires qu'il obtient en 1958 . Il va de petits boulots en petits boulots mais ne reste jamais longtemps avec le même patron ...
Il est apelé sous les drapeaux en 1964 et il est incorporé dans le 60e régiment d'infanterie de Lons-le-Saunier. Forte tête il est mis aux arrêts pour insubordination. De retour à la vie civile, il travaille comme fleuriste avec sa mère dans la boutique qu'elle vient de créer dans le quartier de la Gare de Lyon. Mais loin de ses aspirations il trouve ce travail sans grand interêt et il le quitte ce qui lui vaut de se brouiller avec sa mère.
Il décide alors de se lancer dans la musique et interprète des chansons de Boris Vian, Georges Brassens ou encore Yves Montand, mais il n'est pas très doué. Il se tourne donc vers l'humour pour rire de tout, car comme il se plait à le dire : « Pleurer de tout, c'est crevant »... C'est à cette époque qu'il fait la connaissance d'un trio de musiciens fidèles, Xavier Thibault, Jacques Delaporte et Jean-Claude Dagostini, dit Le Bœuf, qui l'accompagneront sur scène et lui apprendront à jouer des instruments...
Tout en étant plongeur, il se produit sur la scène d'un cabaret "Chez Bernadette", dans le quartier de la Montagne Sainte-Geneviève à Paris. Il y fait la connaissance de Georges Moustaki, qui l'héberge et le soutient financièrement. Il travaille ensuite au cabaret "La Méthode", rue Descartes, toujours à Paris, en tant que barman et régisseur. C'est dans cet endroit qu'il rencontre Romain Bouteille, qu'il présentera toute sa vie comme son modèle..
C'est à l'âge de 26 ans, au tout début de sa carrière, que Michel adopta le pseudonyme de « Coluche ». Revendiquant sa grossièreté mais selon ses propres dires « sans jamais tomber dans la vulgarité », l'humoriste a donné très rapidement par sa liberté d'expression un ton nouveau et critique dans le domaine du music-hall, en s’attaquant notamment aux tabous, puis aux valeurs morales et politiques de la société contemporaine.
Avant 1976, il occupe des rôles de second plan au cinéma avant de camper des personnages plus centraux puis de tenir le haut de l'affiche durant les années 1980, essentiellement pour des comédies. En parallèle dès 1974, il devient célèbre en parodiant un jeu télévisé : le Schmilblick. Il obtient un César du meilleur acteur en 1984 mais pour son rôle dramatique dans Tchao pantin.
Tour à tour provocateur ou agitateur par ses prises de positions sociales, il se présente à l'élection présidentielle de 1981 avant de se retirer.
Devenu très populaire et apprécié des médias, il fonde l'association Les Restos du Cœur, relais nourricier des plus pauvres, quelques mois avant de mourir dans ce qui est pudiquement appelé "un accident" de moto le 19 juin 1986 ...
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C'est à partir de 1792 que la chanson de Cadet Roussel, va gagner toute la France, colportée sur l'air de la chanson de Jean Nivel, par les volontaires de l'Yonne partis renforcer les frontières. "Cadet Roussel a trois maisons ..." Le célèbre et intemporel refrain résonnera sur tout le pays et résonne encore de nos jours chez les petits ... 

Extrait du film "Cadet Roussel réalisé en 1954 par André Hunebelle avec François Périer, Bourvil, Jacques Dufilho, Jacques Fabbri, Henri Crémieux.
Paul Bert physiologiste et homme politique français est né le 19 octobre 1833
De nombreuses rues de nos communes et de nombreux établissements scolaires portent son nom car Paul Bert est surtout connu en tant qu'homme politique. Il a laissé sa marque dans trois domaines : l'Instruction publique, les cultes et les colonies. Il a été député républicain, ministre de l'Instruction Publique et ministre des Cultes du gouvernement Gambetta du 14 novembre 1881 au 30 janvier 1882, et Résident général au Tonkin et en Annam.
Paul Bert a été avec Jules Ferry le père fondateur de l'école gratuite, laïque et obligatoire (par exemple, loi du 9 août 1879 imposant la création d'au moins une École normale de garçons mais aussi de filles par département, pour la formation des « hussards noirs ». Il s'attacha spécialement à la scolarisation des enfants et des jeunes filles, et rédigea pour ces lectorats un certain nombre d'ouvrages d'enseignement scientifique d'une grande valeur pédagogique, mais dans lesquels il exprimait – et par lesquels furent diffusées – ses idées concernant la supériorité de la "race blanche". Ministre des Cultes, il se consacra à la lutte contre le cléricalisme. Il a été membre de plusieurs sociétés de libres penseurs dont la plupart se sont créées au début des années 1880. Il publia en 1881 un manuel d'Instruction civique de coloration nettement anticléricale, qui fut mis à l'index par l'Église. Paul Bert fut membre fondateur et vice-président jusqu'à sa mort de l'Union de propagande démocratique anticléricale.



Jean-Roch Coignet, plus connu sous le nom de capitaine Coignet, est né à
C'est en 1851-1853 que paraissent à Auxerre, chez Perriquet, les Souvenirs d'un des plus célèbres combattants de l'épopée napoléonienne : Jean-Roch Coignet. « Soldat de la 96e demi-brigade, soldat et sous-officier au 1er régiment des grenadiers à pied de la Garde, vaguemestre du Petit et du Grand Quartier impérial, capitaine d'état-major en retraite, premier chevalier de la Légion d'honneur, officier du même ordre», tels sont les titres qui figurent sur la couverture de cette première édition, laquelle, tirée à cinq cents exemplaires seulement, est aujourd'hui rarissime.
Communicatif, le vieux militaire n'hésitait pas à engager la conversation avec les consommateurs. À qui lui disait: «Il fait chaud», Coignet ne manquait pas de répondre aussitôt: « Pas si chaud qu'à Austerlitz, mon brave; c'est là que ça chauffait, nom d'un tonnerre, en 1805 ! «, et, sans une minute de répit, le capitaine poursuivait son récit, ne manquant jamais d'ajouter: «Tout ça, voyez-vous, c'est conté là-dedans, dans mes deux volumes que j'ai imprimés de ma poche, mon bon «ami« ; vous pouvez bien, sacre-bleu ! vous les offrir pour un gros écu, afin d'obliger un vieux soldat de la 96e demi-brigade ! «Et c'est ainsi que la toute première édition des Souvenirs fut diffusée, par son auteur lui-même, ce brave infatigable de Marengo, d'Eylau et de Wagram.
Marie Noël, de son vrai nom Marie Rouget, poète et écrivain elle est née le
